Famille SALI, toujours à la rue.
Transmis par Abrésid et RESF.
Enfants à la rue ! Enfants en danger !
50 jours et 50 nuits sans logement ! Cela suffit !
La famille Sali n’a pas de logement, depuis le 27 avril. Cette famille est composée de 7 enfants, âgés de 2 à 13 ans.
Ø Au moment du 20 ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, faisons cesser cette maltraitance !
Pour montrer notre colère et notre détermination, nous élèverons une montagne d’oreillers et de couvertures !(*)
Lundi 15 JUIN, 18 Heures, devant la préfecture, rassemblement pour la famille Sali
Intervention de Michel RICOUD - voir article -
12 juin 2009
Michel RICOUD Conseiller général du Loiret Conseiller municipal d’Orléans Orléans, le 12 juin 2009
Monsieur le Préfet du Loiret Préfecture – 181, rue de Bourgogne 45000-Orléans Objet : situation famille SALI
Monsieur le Préfet,
Cela fait 50 jours et 50 nuits que la famille SALI est sans logement. Avec les enfants à la rue et donc en danger !
Au moment du 20ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, il est grand temps de faire cesser cette maltraitance.
A plusieurs reprises, je me suis permis d’attirer votre plus grande attention sur ce que vit cette famille. A plusieurs reprises, je me suis permis de solliciter votre intervention pour qu’une solution pérenne soit trouvée, solution qui peut être trouvée à Saint Jean de Braye, à l’Hôtel Abrési’d où 6 chambres sont disponibles. Je vous rappelle que les enfants sont scolarisés dans cette commune. Répondre positivement à cette demande permettrait à la famille SALI de poursuivre son intégration sociale.
Vous savez pertinemment que la famille SALI, ROM, originaires du Kosovo, habitait le quartier de Mitroviza qui a été complètement détruit durant la guerre.
En conséquence, je vous demande, EN URGENCE, de bien vouloir tout mettre en Å“uvre afin que Monsieur et Madame SALI et leurs enfants soient hébergés durablement en prenant en considération, je le répète, le fait qu’à l’Hôtel Abrési’d, des places sont libres, et que le réexamen de leur situation de réfugiés soit décidé.
Persuadé que le bon sens l’emportera, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de mes respectueuses salutations.
Michel RICOUD



